vendredi 1 février 2013

Les échos de la Tribune - Episode 2

Pour ceux qui prennent des notes, j'ai récemment parlé ici bas de la construction d'une tribune pour le circuit. Le cahier des charges est assez simple, il fallait que la chose ressemble à une tribune qui aurait pu être présente sur le circuit des 24 heures au début des années 50. Les embryons de cette construction ont été présenté dans un premier billet. Maintenant, on arrive aux choses sérieuses.


Tribune - Vue de trois-quarts arrière.
La face arrière ainsi que l'un des côtés sont en place. Après traçage, ils ont été découpés à la scie sauteuse Proxxon dans du carton bois de 4mm d'épaisseur. Cachés sous cet habillage, existent cependant des renforts en contre-plaqué de 5mm. Le mur de derrière n'est pas tout à fait terminé. L'aspect "parpaing" a été réalisé en gravant les joints avec un couteau X-Acto, puis en réalisant la peinture qui va bien.


La même - Vue du ciel.
Tribune - Vue de trois-quarts avant.

Sur cette vue, on distingue bien les gradins de même que le début de peinture barbouillage que j'ai réalisé, principalement pour test dans un premier temps.



Ici, je montre la réalisation des escaliers d'accès. Les marches en balsa sont collées sur un support de carton mince (emballage de purée), puis l'ensemble est collé sur la face latérale en carton bois.



Sur cette mise en situation pour ajustage, on voit bien d'une part que :
     - Cà rend pas mal !!! (les chevilles vont bien merci).
     - Et d'autre part que les gens qui montent l'escalier tombent bêtement dans un trou. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il faudra mettre une petite plateforme en haut.

A tchao, bonsoir !
M' enfin !


dimanche 13 janvier 2013

Voeux 2013

<<< Bonne année 2013 >>>

à

mon lecteur d'Ushuaïa

et à tous les autres aussi !!!

jeudi 18 octobre 2012

Les échos de la Tribune

Le fond du problème était le suivant :

Si je voulais conserver l'esprit dans lequel j'avais débuté ce projet de circuit, il fallait que les tribunes en réduction placées en décoration conservent l'aspect qu'elles avaient au Mans dans les années 50. 

Quand je dis les tribunes, je suis optimiste. Etant donnée la place dont je dispose sous les combles, il n'y aura qu'une seule et unique tribune et pis c'est tout !

Ceci étant ; la documentation était maigre. Jusqu'à il y a peu, rien à se mettre sous la dent ou alors quelques photographies montrant des tribunes bondées dont on n'aperçoit que vaguement le bout du toit. Puis, récemment voyage à Paris ; passage obligé à la librairie de l'automobile Rue de Rennes (Publicité non rémunérée ! ) et là, youp là boum, trouvaille : Un bouquin sur les 24h du Mans couvrant la période 1949-1959. C'est un gros pavé en anglais (I spique Ingliche Very Ouelle) avec des photographies jamais vues. Notamment celle que voici que voilà ci-dessous :



Et là, une tribune comme j'aime, on la voit pas qu'un peu mon neveu (même le petit haut-parleur sur le côté du toit on l'aperçoit) !

Ainsi donc, en recoupant avec d'autres photos, tantôt induisant, tantôt déduisant, je me suis mis à l'ouvrage. Dans un premier temps, préparer les supports de gradin dans du contre-plaqué de 5mm :


Deuxième temps, pose des "contre-marches" :


Troisième temps, mise en place d'une "joue" latérale pour essai.



Voilà, c'est tout pour le moment, mais c'est promis, dès que çà avance, il y aura des échos de la tribune n°2.

A bientôt, cher abonné !

PS : Si un deuxième abonné se manifestait, il faudrait sans doute que j'augmente mes capacités de production. Ah Dur ! Dur ! 

mercredi 12 septembre 2012

Pas de trêve pour les confiseurs !

Eh oui !

Les vacances sont maintenant bien finies.
Pourtant, pendant les vacances, le slot continue, ça ne s'arrête jamais.

Dans le sous-sol de la maison de mes parents, sur la côte atlantique, je me suis aménagé un genre d'atelier. Evidemment,  pouvoir travailler nécessite d'emmener sur place tout un bazar (peintures, colles, outils, loupes - pour les yeux -, etc...). Mais look un peu par toi même Johnny Boy.

Allez, maintenant, je vous offre la possibilité de vous exploser les yeux pour tenter de découvrir quelles merveilles se cachent dans mon antre. Indice : ça sent la résine.


Bien, comme je suis bon prince, je vais m'approcher un peu. Je ne voudrais pas avoir d'ennui à cause des éventuels décollements de rétine provoqués par une station prolongée devant l'écran de l'ordi.

                          

Ah, j'entends ma mère qui me susurre à l'oreille : "T'es encore en train de bronzer dans ta cave !". Bon, c'est d'accord, j'irai faire trempette sur le coup de 16h 30. Pour le reste, la plage attendra !!!

See you later !

jeudi 19 juillet 2012

Merci Roger !

Voilà, c'est à cause de lui !


C'est en grande partie à cause de  lui que je suis tombé malade ; malade des automobiles et de tout ce qui va avec. Les grandes, les moyennes, les petites et principalement lorsqu'elles sont au 1/32e ou au 1/43e. Il faut bien dire qu'un autre type dénommé Michel Vaillant l'a bien aidé aussi.

A cette époque, notre homme commentait le sport automobile avec l'un de ses compères qui s'appelait François Janin. Mais là, c'est de l'histoire de la télévision dont je vous parle. En 1960, le nombre de postes de télévision en France est sensiblement inférieur à deux millions d'exemplaires (la redevance, elle, est déjà là).

Sur cette photo, en compagnie d'Olivier Gendebien, il teste un des premiers systèmes de transmission sans fil et avec casquette, ce qui lui donne cet air un peu ridicule.

Sa fougue, sa verve et sa faconde (non, c'est pas un gros mot) ont fait que je suis encore malade à ce jour et que selon mes médecins, toute guérison est impensable. Grace à lui, un peu plus tard, j'apprendrai à aimer le Rugby, mais ceci est une autre histoire comme l'a dit Rudyard Kipling.

Merci Roger et "Allez les Petits" !!!

 

vendredi 1 juin 2012

Tout ça me Fascine !!!

Au mans, dans les années 50, sur les bords du circuit, l'on trouvait les fascines. Protections assez illusoires des bords de piste, on en trouvait un peu partout mais principalement au niveau de la courbe Dunlop et dans les esses du Tertre Rouge. Elles ont subsisté assez longtemps si bien qu'il y en avait encore quelques tronçons au début des années 70. Je me suis essayé à les reproduire et voilà ce que çà donne.



Bon, d'accord, c'est pas encore tout à fait çà, mais c'est un premier essai. Ca va s'améliorer mais il ya encore du boulot. Ne s'appelle pas Jean Claude Baudier qui veux. Lui se sert de Spirea Anthony Waterer. Moi, je n'ai que Spirea Japonica (pas d'affolement, ce sont des plantes de jardin). Si on n'a pas deux mains gauches (ou réciproquement) il faut les tresser autour d'alumettes dont on a coupé le bout et encoller le tout. Il vaux mieux rester Zen !!!

A+ (si affinités) !

lundi 7 mai 2012

Là Haut sur la Colline

Qui dit pont, dit montée et descente et donc talus ou petites collines.
Un décor de colline, çà commence toujours par des morceaux de polystirène extrudé de 3cm découpés à la scie proxxon (tiens il faudra la montrer celle-ci !) et collés à la colle PVA. Au bout du compte cela ressemble à çà :






La deuxième photo correspond à une petite mise en situation.

Ensuite il faut bien affiner un peu le relief et donc on met des grands coups de scie par ci et par là pour que cela ressemble à autre chose qu'une carte de l'I.G.N. On rajoute également des petits morceaux qui vont bien.



Puis on commence à mastiquer l'ensemble pour arrondir les angles.

Mise en place dans  le décor réel.
Ensuite, il faut fignoler le relief avec du mastic de rebouchage (en vente dans toutes les bonnes quincailleries). Ce qui permet d'obtenir une grosse masse toute blanche.



Une fois le mastic bien sec, on peut commencer la mise en couleur. Pour moi, ce sera un petit jaune avec un peu d'eau (pour faire lavis, pas pour boire !).




Bon, vu comme çà, il n'y a pas de quoi sauter au plafond. D'autant plus que l'éclairage du grenier n'étant pas au top, les photos sont un peu sombres. Mais bon, faut aussi que j'apprenne à régler ce rotdnudjuu@-! d'appareil photo numérique.

Tiens donc, il y a des morceaux de stands qui commencent à montrer le bout de leurs murets.


La suite au prochain numéro et à la prochaine soif !