mercredi 28 juin 2017

Les 24H du mans 1954

Hello, bonjour à tous,

Je ne suis pas venu ici depuis quelques temps déjà et je me suis dit qu'étant donné le nombre important de mes abonnés, il fallait bien que je bosse un peu. 

Je me suis donc attaqué à un sujet qui me tient à cœur : LES 24H du MANS 1954. C'est cette année là que je suis arrivé sur la planète terre mais aussi cette même année que le dénommé Froilan GONZALEZ accompagné du non moins dénommé Maurice TRINTIGNANT gagnent l'épreuve sur une Ferrari 375 Plus.


Copyright ACO
 Cette voiture existe au 1/32ème. Il s'agit d'un KIT PSK. 


C 'était le point de départ de la collection le mans 54. La collection étant habituellement tournée vers les Ferrari. Il est donc possible de réaliser la n°4 gagnante mais aussi la n°5 (il faut tout de même en acheter une deuxième 😚 ). Par contre pour la n°3, il faudra attendre. Si on regarde bien les photos d'époque, elle était sensiblement différente.

Je possède également la n°6, la Ferrari 375 spéciale engagée par Briggs Cunningham et pilotée par John Fitch et Phil Walters.


Cette voiture est plus difficile à trouver en mode slot. En effet, ce kit était réservé aux adhérents CRWeb. La voici en vue avant :


Et vue du derrière :


Ensuite et comme les choses s'enchainent bien,  on passe à la n°7, la Lagonda DP 115 V12 qui a quand même comme un petit air d'Aston Martin.

 
C'est encore MMK qui s'y colle avec un kit plutôt conforme.


Bon c'est tout pour aujourd'hui, comme vous pouvez le voir, il y a encore du boulot de montage mais j'ai bon espoir. 

La suite au prochain épisode,

A tchao bonsoir,
 


jeudi 8 décembre 2016

Enfin des voitures !!!

Il fallait bien que çà arrive. Depuis le temps que la piste était là, quelques voitures (en se faufilant par je ne sais quelle porte dérobée) ont réussi à poser leurs roues sur le circuit même si un sérieux nettoyage de la dite piste s'impose.

Pour que les choses soient parfaitement claires, la collection ne compte que des Ferraris ou bien alors des Ferraris. Trainent ici où là quelques voitures des 24 heures du mans 1954 parce que (ceux qui suivent le savent bien), il s'agit de mon année de naissance. On pourrait également trouver, en cherchant bien quelques Vaillantes ou assimilées ( y'en a pas beaucoup au 1:32ème et il faut les construire).

Bien, c'est pas tout, voilà un aperçu des resquilleurs.    




Rangées en épis devant les stands.


Zoom sur le spider 512S de la Scuderia MontJuich châssis n°1002 (IRL).


Et re Zoom sur la 512M du Team Georg Loos châssis n° 1018 (Abandon aux 24h du Mans 1971 vers 22h).


Et re re Zoom sur la 250 GTO de David Piper châssis n° 3767GT.


Et voilà le travail,
M'enfin !


mardi 9 août 2016

Pit Lane : Ca prend forme ...

Ouais, ben vous avez raison, le gars qui tiens ce Blog, on se demande vraiment ce qu'il fout ... 

Depuis le mois de janvier, il n'a pas été fichu d'écrire la moindre ligne. Heureusement que je suis là pour lui botter le luc de temps en temps, sinon y'aurait pour ainsi dire comme du laisser-aller.

En même temps, pas beaucoup de matière !!!

Il y a quand même quelques modifications visibles sur le circuit en particulier au niveau du bâtiment du Welcome ACO qui est presque fini ainsi que tout le décor qui va bien avec.



De même, il y a toute une partie qui prends forme au niveau du Welcome. On distingue un petit bâtiment central au bout de la première travée de stands. C'est presque une vue d'hélicoptère.Toutefois, le circuit doit être fermé au public. Y'a personne !!!


Un nouveau cliché davantage au ras de la piste.

 
Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui,
M'enfin !

Tchao Bye Bye !

mardi 5 janvier 2016

On n'y échappe pas !

Hé non c'est l'époque qui vœux çà !

<<< Bonne année 2016 >>>

à

mes deux heureux membres

(Loués soient ils !)

et à tous les joyeux slotteurs de la planète aussi !!!


jeudi 17 décembre 2015

La tente des commissaires

Eh oui, en cette époque bénie (avant que le grand aseptiseur n'ait tout aseptisé) de nombreuses tentes, quasiment toutes bâties sur le même modèle, jalonnaient le circuit du mans. Certaines étaient utilisées par les commissaires de pistes. En voici la preuve en noir et blanc. La tente est bien visible en avant de la Delage poursuivie par la Ferrari de Chinetti. Nous sommes en 1949.


Copyright HM Editions

Naturellement, j'ai voulu en mettre une (non pas plusieurs, çà va pas la tête) en bordure de piste pour rester dans l'esprit du début des années 50. La fabrication a commencé par un échafaudage d'allumettes géantes recouvert de papier journal.





Le tout a été assemblé avec de la colle à bois pour les poteaux et de la colle à papier peint bien liquide pour les bandelettes de papier journal. Ensuite, le bas de poteaux a été raccordé à un cercle en carton (de façon à représenter l'embase de la tente) que l'on verra mieux plus tard. Le papier journal a ensuite été recouvert avec un enduit liquide en tube pour gommer l'effet de joints entre bandelettes.




Ceci étant, la partie de décor qui devait recevoir la tente a été préparée. D'abord, peinture couleur sable puis collage de sciure de bois enduite de résine acrylique pour faire bouillasse. Ensuite, mise en place d'herbe en divers endroits. On notera qu'entre temps, la tente a pris une belle teinte blanche.



Voilà c'est pratiquement fini. Sur la photo du dessous, la végétation a pas mal poussée. Une barrière à été rajoutée et d'autres viendront. Le bas de la tente ( partie circulaire) a été peint en blanc et les poteaux en brun foncé. On s'y croirait. Il faudra rajouter du monde et la Ferrari n'a jamais été engagée aux 24 heures mais bon, çà suffit comme çà maintenant, on se calme !


Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui,
M'enfin !

vendredi 13 novembre 2015

Welcome ACO 1954 : Chantier

Bonjour tout le monde,

Encore un gros chantier en cours. Je change de temps en temps, sinon c'est un peu pénible de revenir tout le temps sur le même projet. Mais rassurez vous, au fur et à mesure, il y en a qui se terminent. C'est le cas de la tribune qui fera l'objet d'un nouvel "Echo" prochainement.

Bon, revenons dans le vif de nos moutons. Là, il s'agit du Welcome de l'A.C.O. tel qu'il était en 1954. Pas facile, une fois de plus, de trouver de la Doc. En fait, je n'ai que 4 ou 5 photos. Sur certaines, il est assez visible. Sur d'autres, non.



Sur cette photo, on est en 1949. Heureusement, entre 1949 et 1955, il ne sera pas trop modifié (si, un peu quand même). Il faudra donc faire au mieux en utilisant ma technique favorite : l'induction suivie de la déduction. Voici une première photo montrant la bête de trois quarts avec une légère visibilité de la face côté stands.



L'ensemble a été assemblé en contre plaqué de 5mm. J'aimerai bien construire avec de la carte plastique mais je n'ai pas encore réussi à en trouver qui me convienne. M'enfin, là, je commence à avoir une certaine pratique de Mme Sauteuse PROXXON. Les entourages de fenêtre sont en profilés EverGreen (Oui, j'ai fait pas mal de sciage de profilés étant donné le nombre de fenêtres).



Vue de cette façon, sur la photo ci-dessus, on voit bien la terrasse. Manifestement, il y avait une terrasse assez grande. Sur le cliché en noir et blanc, on voit bien que la terrasse est remplie de VIP (Penser à acheter des VIP au 1/32ème).
    

Sur cette face, qui n'est pas encore peinte, j'ai tracé le côté du stand qui viendra s'y accoler (mettez vos lunettes). On aperçoit également les murets de la terrasse du deuxième étage que je viens de coller. A chaque fois, je mets de la pâte à bois pour masquer les jointures. Sur le cliché d'époque, il y a moins de monde là haut (Peut être des super VIP ... ou pas). 
  

Bon, sur cette dernière photo, tentative de mise en place pour voir ce que la chose donnait dans le paysage. C'est pas trop mal (non, il n'y a pas de colline au mans, mais là, je suis obligé à cause du pont, et pis c'est comme çà et pis je fais ce que je veux, non mais !). Le décor à ce niveau n'est pas encore terminé. Il va subir des modifications dans les tous prochains jours.

A tchao, bonsoir !
See you later !

mardi 20 octobre 2015

Hommage à Hellé Nice !!!

J'ai choisi d'écrire cet article car la vie de cette femme m'apparaît comme fascinante à plus d'un titre et je pense qu'elle reste injustement méconnue.

Hellé Nice (Hélène Delangle de son vrai nom) est né le 15 décembre 1900 en Eure et Loire. Elle est décédée le 1er octobre 1984 à Nice dans un état de déchéance et de misère absolu. Elle fut l'amie (voire plus si affinités) du riche Philippe de Rotschild et d'Henri de Courcelles (pilote comme elle), entre autres personnalités. 

Remarquée par Ettore Bugatti, cette femme athlétique (elle a aussi pratiqué le ski en compétition) a couru en 1931 sur une Bugatti T35C. Au cours des années suivantes, celle qui fut surnommée "Bugatti's Queen" pilota pour Bugatti mais aussi Alfa-Roméo. A cette époque, facilement reconnaissable dans sa voiture bleu clair, elle se frotta aux meilleurs, que ce soient Robert Benoist ou Jean Pierre Wimille pour ne citer que  les français. Elle participe à des courses de côte mais aussi au Rallye de Monte-Carlo.

En 1936, elle participe à un grand prix au Brésil. Alors qu'elle est en seconde position, elle percute une botte de paille à plus de 160 Km/h. Son Alfa Roméo s'écrase dans  les tribunes. Elle est dans le coma après avoir atterri sur un soldat qui en est malheureusement décédé. Elle sortira de l’hôpital après deux mois de convalescence mais cet accident aura un profond impact sur le reste de sa vie.

En 1937, elle tente un retour en course mais n'obtient pas les soutiens nécessaires. Les deux années suivantes, elle participe à des rallyes avec l'espoir de rejoindre l'équipe Bugatti. Hélas en août 1939, son ami Jean Bugatti se tue lors de l'essai d'un véhicule de la marque. La guerre survient. Elle déménage vers Nice où elle achète une propriété. Elle y vivra le reste de la guerre. 

En 1949, le premier Rallye de Monte-Carlo d'après guerre prend son essor à Monaco, ville voisine. Hellé Nice est là pour prendre part à la manifestation. Lors de la réception organisée en prélude à la course, Louis Chiron, pilote de Grand Prix, traverse la salle et l'accuse d'avoir été un agent de la Gestapo pendant la guerre (il a sans doute oublié qu'il avait lui-même piloté pour Mercedes, à une époque où les nazis utilisaient le sport automobile comme un outil de propagande). Louis Chiron ne fournit aucune preuve. Pour autant, l'accusation est là. Elle marque la fin de la carrière de pilote d'Hellé Nice.

Lâchée par ses "sponsors", délaissée par ses amis et connaissances, son amant du moment en profite pour la quitter, non sans emporter avec lui la plus grande partie de son argent. Rapidement, elle doit accepter la charité que lui offre "la roue tourne" organisme d’entraide des anciens artistes en difficulté. Celle qui avait participé avec succès à plus de soixante dix événements au plus haut niveau du sport automobile vivra les dernières années de sa vie dans un sordide appartement des ruelles du vieux Nice.   

Reniée par sa famille (jalousie ?), son nom ne figurait même pas sur le caveau familial du village de Sainte-Mesme. Cette ignominie ne fut (enfin) réparée que le 4 septembre 2010 lors d'une journée souvenir HELLE NICE.

Aucun des éléments de l'accusation de Louis CHIRON n'a jamais été prouvé. Bien au contraire, la biographe Miranda SEYMOUR, dans son livre publié en 2004, précise qu'elle a pu vérifier des documents officiels à Berlin et que les autorités allemandes lui ont confirmé qu' Hellé Nice n'avait jamais été un agent.  
                                                                                          
C'est tout pour aujourd'hui !
M'enfin !